bienvenue dans mon blog

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Salut bienvenue dans le paradis des des jeux vidéos !

Je vous souhaite la très grande bienvenue sur mon blog !

Je vous dirai un peu de tout : les consoles , les jeux vidéos , mes personnages préférer et bien d'autres choses !

Dans ce blog , vous trouverez un peu de tout , des jeux , des tests , des concours , et encore plus !


Pour ceux qui aimerais faire partie des prévenues !

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Bon , et maintenant , je n'ai qu'une chose à vous dire , Bonne visite !

# Posté le vendredi 19 juin 2009 12:18

première partie

première partie
J'aimerais commencer la première partie de mon blog par Zelda .

Car c'est le premier jeu auquel j'ai joué de toutes ma vie .

Allez en route pour la suite .

# Posté le vendredi 19 juin 2009 13:29

les jeux zelda

les jeux zelda
Le premier jeu, The Legend of Zelda, est tout d'abord sorti au Japon en 1986, puis en Amérique du Nord et en Europe en 1987. Il s'est vendu à 6,510 millions d'exemplaires [5]. Bien que relativement simple par rapport aux standards actuels, il était assez en avance pour son temps. Certaines des ses innovations sont la possibilité d'employer de nombreux objets différents, la présence d'un vaste monde empli de secrets à découvrir, et un système de sauvegarde inséré dans la cartouche et alimenté par batterie. Le jeu comporte également une « seconde quête », [6] accessible après la fin d'une première partie, où les donjons et l'emplacement des objets sont différents et les ennemis plus forts. [7] Hormis les innovations techniques du jeu, le gameplay (trouver des objets et les utiliser pour résoudre des énigmes, combattre des monstres en temps réel, et explorer un vaste environnement) est un mélange réussi et fut largement copié. Le jeu était extrêmement populaire et beaucoup le considèrent comme un des jeux vidéo parmi les plus importants jamais produits. Une version modifiée connue sous le nom de BS Zelda a été éditée pour l'expansion par satellite de la Super Nintendo, le Satellaview, au milieu des années 90 et seulement au Japon. BS Zelda a à nouveau été édité pour le Satellaview un an plus tard avec des donjons et un monde réarrangés (plus ou moins une « seconde quête »). Cette réédition est baptisée BS Zelda ~MAP 2~.

Le deuxième jeu, The Legend of Zelda II: The Adventure of Link, a été édité en 1987 au Japon et en 1988 en Amérique de Nord et en Europe sur NES. Il s'est vendu à 4,380 millions d'exemplaires [5]. La vue est passée de haut à une vue de profil et a inclus des éléments de RPG non présents dans les autres épisodes de la série. C'est également le seul Zelda, The Legend of Zelda: Four Swords Adventures mis à part, où Link ne rassemble pas des rubis. En raison de ces changements fondamentaux, beaucoup le considèrent comme l'intrus de la série [8]. C'est le premier Zelda à proposer l'utilisation de la magie, et il accorde une place importante, contrairement à son prédécesseur, aux interactions avec les Personnages non-joueurs[8]. Ce jeu et son prédécesseur étaient hors du commun grâce à leurs cartouches dorées, qui sont en marges des habituelles cartouches grises de la console. Ils ont été réédités dans les dernières années de la NES sous forme de cartouches grises qui s'avère aujourd'hui être plus difficiles à trouver que les cartouches dorées.

Quatre ans plus tard, en 1991, The Legend of Zelda: A Link to the Past sort au Japon sur Super Nintendo, et en 1992 en Amérique de Nord et en Europe. Il s'est vendu à 4,610 millions d'exemplaires sur Super Nintendo, et à 1,890 million d'exemplaires sur Game Boy Advance [5]. Il revient à une vue de dessus et est le premier de la série à proposer le concept d'une dimension parallèle à explorer, une terre appelée « monde des Ténèbres ». De l'avis de nombreux fans, C'est le meilleur Zelda en 2D[9], et pour certains il est tout simplement le meilleur Zelda [10]. Il a été réédité sur Game Boy Advance en 2002 en Amérique du nord et en 2003 dans le reste du monde, accompagné de Four Swords, le premier Zelda multijoueur, puis sur la console virtuelle de la Wii en 2007. En outre, ce jeu (inchangé, seulement converti dans un format téléchargeable) et une suite exclusive (qui utilise le même moteur de jeu) nommé BS The Legend of Zelda: Kodai no Sekiban fut proposé sur le Satellaview au Japon.

Le jeu suivant, Link's Awakening, est sorti en 1993. Il s'est vendu à 3,830 millions d'exemplaires [5]. Il est le premier jeu de la série sur la console portable de Nintendo, la Game Boy, et le premier à se dérouler hors du royaume d'Hyrule et à ne pas mettre en scène la princesse Zelda. Il a été réédité sur Game Boy Color en 1998 sous le nom de Link's Awakening DX avec quelques bonus par rapport à la version originale, notamment un donjon basé sur la couleur et un magasin de photo qui permet une interaction avec le Game Boy Printer.

La série prend le tournant de la 3D avec The Legend of Zelda: Ocarina of Time en 1998, sur Nintendo 64. Il s'est vendu à 7,600 millions d'exemplaires [5]. Ce jeu, tout d'abord connu sous le nom de Zelda 64, retient l'essentiel du gameplay des épisodes 2D précédents et devient un des jeux ayant eu le plus de succès autant en termes de ventes que de critiques. Il est considéré par quelques-uns comme le meilleur jeu vidéo de tous les temps, et reçoit la note maximale dans plusieurs magazines spécialisés, notamment le premier 40/40 de Famitsu [11]. En 2006, Nintendo Power le considère comme le meilleur jeu paru sur une console Nintendo. Les innovations incluent l'utilisation du lock, une nouvelle mécanique de gameplay qui verouille la caméra sur une cible proche et modifie les actions du joueur par rapport à cette cible. Ce lock permet des combats à l'épée dans un espace 3D. Comme ses prédécesseurs, Ocarina of Time existe sur une cartouche dorée collector (disponible principalement à ceux qui ont précommandé le jeu) ainsi que sur une plus traditionnelle cartouche grise.

Ocarina of Time a été réédité sur GameCube en 2002, lorsqu'il a été offert comme incitation à réserver de The Wind Waker. Le mini DVD inclut une version non commercialisée prévue sur 64DD du nom d'Ura Zelda au Japon et Ocarina of Time : Master Quest dans le reste du monde. Cette version dite Master Quest n'est guère différente sur la trame principal du jeu, la différence réelle se situant dans la conception des donjons qui voient leur difficultés bien accrues à l'aide d'un remaniement complet des énigmes, du niveau de difficulté et du franchissement des différentes pièces entièrement modifié. Ocarina of Time était inclus dans une édition collector de la Gamecube en 2003.[12] Il est maintenant disponible sur la console virtuelle de la Wii [13].

Le titre suivant, The Legend of Zelda: Majora's Mask, est sorti en 2000 sur Nintendo 64. Il s'est vendu à 3,360 millions d'exemplaires [5]. Il utilise le même moteur de jeu qu'Ocarina of Time[14], mais ajoute un nouveau concept basé sur le temps, conduisant à des réactions quelques peu mitigées de la part des fans de la série. Le gameplay a changé considérablement : en plus d'une forme de limite temporelle, Link peut utiliser des masques pour se transformer en différentes créatures aux compétences exclusives. Link dispose de soixante-douze heures pour empêcher une terrifiante lune de s'écraser sur Termina, le monde où se situe l'action. Plus les heures passent, plus l'ambiance préapocalyptique se renforce. Toutes les copies de Majora's Mask sont des cartouches dorées.

Les deux jeux suivants, The Legend of Zelda: Oracle of Ages et The Legend of Zelda: Oracle of Seasons, ont été publiés simultanément pour la Game Boy Color en 2001. Il se sont vendus à 3,960 millions d'exemplaires chacun[5]. Ils interagissent en utilisant des mots de passe ou un câble lien. Après avoir fini un des jeux, le joueur reçoit un mot de passe qui permet de jouer à l'autre jeu comme s'il s'agissait d'une suite. Ils ont été développés par Capcom en coopération avec Nintendo, et avec la supervision de Miyamoto. Une trilogie était tout d'abord prévue [15] appelée Triforce Series.[16] Le système de mot de passe reliant les trois jeux étant trop contraignant, Miyamoto suggéra de réduire le nombre à deux jeux [17]. Les deux jeux devinrent Oracle of Ages, plus basé sur les énigmes, et Oracle of Seasons, plus orienté action[18].

Quand, le 24 août 2000, Nintendo révèle la GameCube un jour avant le Nintendo's SpaceWorld 2000,[19] une vidéo de démonstration des capacités de la console montre un duel réaliste et en temps réel entre Ganondorf et Link. Les fans et les médias supposent que le combat fait partie d'un Zelda en développement [20].

Au Spaceworld 2001, Nintendo annonce un Zelda en cel-shading, qui deviendra plus tard The Legend of Zelda: The Wind Waker, que Miyamoto dit être « un Zelda s'étendant à tous les âges » [21]. Les médias annoncèrent que Zelda se tournait vers un public plus jeune, à la surprise de Miyamoto [22].
The Wind Waker est sorti en 2002 au Japon et en 2003 en Amérique du Nord et en Europe sur GameCube. Il s'est vendu à 3,070 millions d'exemplaires [5]. L'Hyrule des anciens jeux a été engloutie par les flots. Le gameplay se centre sur le contrôle du vent à l'aide de la « baguette du vent » (The Wind Waker), et sur l'utilisation d'un petit bateau autour d'un immense monde-océan parsemé d'îles.

Puis c'est The Legend of Zelda: Four Swords Adventures, sur GameCube, qui entre dans la série. Il est sorti en 2004 au Japon et en Amérique, et en 2005 en Europe. Basé sur le jeu GBA The Legend of Zelda: Four Swords, Four Swords Adventures est lui aussi différent des autres Zelda, il est multijoueur. Le jeu contient vingt-quatre niveaux différents. Chaque joueur doit utiliser une Game Boy Advance reliée à la GameCube via un cable GBA-NGC . Bien qu'il se concentre sur le multijoueur, le jeu comporte également une campagne solo, dans laquelle l'utilisation d'une Game Boy Advance est facultative. Bien qu'il tourne sur GameCube, Four Swords Adventures est un jeu en 2D comme Four Swords.

The Legend of Zelda: The Minish Cap sort en 2004 au Japon et en Europe, et en 2005 en Amérique du nord. Grâce à un bonnet magique nommé Exelo, Link peut changer de taille. Bien que minuscule, Link peut explorer les pièces des donjons sous une nouvelle perspective, pénétrer dans de nouveaux lieux en passant par des endroits impraticables autrement, et rencontrer un peuple minuscule : les Minishs. Le changement de taille est le concept central de ce Zelda. Un pack collector contenant le jeu et une Game Boy Advance SP dorée a été édité par Nintendo.

En 2006, The Legend of Zelda: Twilight Princess est le premier Zelda sur Wii, il sort quelque temps plus tard sur GameCube, la console qui devait à l'origine être la seule à l'accueillir. Sur Wii, il s'enrichit de la capacité de la console à reconnaître les mouvements. Le jeu prend le parti du réalisme, un réalisme qui va au-delà de la démo du SpaceWorld, en 2001. Il raconte la lutte d'un Link plus mature qui doit libérer Hyrule du monde du crépuscule qui envahit peu à peu le royaume. Lorsqu'il entre dans ce monde, Link est transformé en loup, et le gameplay change radicalement.

The Legend of Zelda: Phantom Hourglass, sorti en 2007 sur DS, auparavant connu comme « Zelda DS » devait être, selon la rumeur, un nouveau Four Swords, ce qui fut démenti par Nintendo. La Game Developers Conference de 2006 fut l'occasion pour Nintendo de présenter Phantom Hourglass dans un trailer qui révéla que le jeu avait été optimisé pour les fonctionnalités de la DS (le jeu est entièrement jouable au stylet), et était en cel-shading à l'instar de The Wind Waker. A l'E3 2006, Nintendo confirma son statut de suite directe de The Wind Waker[23]. Phantom Hourglass possède un mode multijoueur online, ce qui est une première dans la série. Link, accompagné d'une fée appelée Ciela, doit sauver les trois esprits pour sauver Tetra du navire fantôme. Dans sa quête, il trouve le Sablier Fantôme (qui le protège un certain temps dans certains temples).

The Legend of Zelda: Spirit Tracks, annoncé pour 2009 au Japon, reprendra les graphismes et certains points de gameplay de Phantom Hourglass. Seule une vidéo a été diffusée, et Nintendo n'a communiqué aucune autre information. Dans cette vidéo, on peut cependant noter que le moyen de transport, qui était un bateau dans Phantom Hourglass, a ici été remplacé : Link utilise désormais un train pour se déplacer./c]

# Posté le vendredi 19 juin 2009 13:36

Modifié le vendredi 19 juin 2009 14:16